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une stratégie économique inefficace et injuste.

et n’oubliez pas ce soir, venez nombreux à Dinan, salle de La Source à 19.00.

énergie : “consommez moins et payez plus !”.

L’échéance de l’ouverture totale à la concurrence des marchés de l’énergie au 1er juillet prochain approche, et avec elle la menace de voir les prix augmenter. Chacun va choisir « librement »… son fournisseur d’énergie ( électricité ou gaz), et entrer dans le monde de la concurrence. Dès ce choix acté et signé, le droit aux tarifs fixés par l’état sera perdu définitivement.

Pour l’électricité les prix du marché sont d’environ 30 % plus élevés que les tarifs administrés et + 15 % pour le gaz. La perte des tarifs règlementés pourrait être lourde de conséquences pour le budget des ménages ; sachant que ces estimations sont basées sur du court terme, nul ne peut prédire à plus long terme l’ampleur de la hausse. L’expérience vécue par les entreprises qui ont fait jouer la concurrence dès 1999 pour certaines puis en 2004 pour d’autres n’a fait qu’aboutir à une forte augmentation des prix pouvant atteindre parfois + 60 %.

Une fois le marché ouvert le consommateur sera à la merci de la grande volatilité des prix de l’énergie ou des bouleversements géopolitiques.

L’inquiétude est d’autant plus grande que même le législateur à prévu que tous les nouveaux sites raccordés au réseau électrique avant le 1er juillet 2010 peuvent opter pour les tarifs régulés.

Aujourd’hui il est urgent d’attendre, d’observer l’évolution des prix jusqu’en 2010, et refusez de quitter les tarifs règlementés.

L’électricité, moteur de notre économie, ne peut être considérer comme une marchandise sur laquelle on peut s’autoriser une spéculation.

Pour comprendre l’ouverture, cliquez ici !

Arnaud Lécuyer, équipe de campagne.

 

télé.

19/20 France 3 Ouest – Lundi 11 juin 2007.

Interview Jean Gaubert & Viviane Le Dissez.

Cliquez sur la photo, c’est à 12 minutes 55 secondes que cela se passe (il faut le lecteur windows media pour lire cette vidéo).

39,56%.

“Le taux d’abstention est de 39,56%, soit nettement plus qu’au premier tour des législatives de 2002 (35,58%), qui constituait déjà le record depuis 1958, et très loin de la mobilisation historique du premier tour de 1978 (seulement 16,8% d’abstention). Jamais les Français n’ont été aussi nombreux (presque 18 millions) à renoncer à se déplacer pour élire leurs 577 députés.

Même s’il est habituel de voir – comme en 1981, 1988 et 2002 – la participation aux législatives baisser à la suite d’une présidentielle décisive pour l’attribution du pouvoir, le contraste en l’espace de quelques semaines est saisissant. Au premier tour de l’élection présidentielle, le 22 avril, plus de quatre électeurs sur cinq avaient voté (82,57%) contre à peine trois sur cinq ce dimanche. Nombre de commentateurs et d’hommes politiques n’avaient pas manqué de saluer le regain civique de la présidentielle, certains n’hésitant pas à annoncer un retournement de tendance après une progression constante de l’abstention depuis les années 1980, jusqu’au choc du 21 avril 2002. Mais l’essai n’a pas été transformé

Il est vrai que pour beaucoup, les jeux étaient déjà faits, tous les sondages effectués depuis la présidentielle annonçant une large victoire de l’UMP et de ses alliés dans la foulée du net succès de Nicolas Sarkozy le 6 mai. Cette absence de suspense a manifestement favorisé une démobilisation d’une partie de l’électorat, surtout celui de l’opposition, comme le craignaient les dirigeants de la gauche, et permis à l’UMP et ses alliés de sortir largement en tête de ce premier tour.

Les effets de cette faible participation se lisent directement dans le faible nombre de triangulaires possibles (moins d’une dizaine) au second tour, ce qui risque d’amplifier encore la vague bleue UMP annoncée pour le second tour, la semaine prochaine. Pour se maintenir, un candidat doit en effet obtenir 12,5% des inscrits, ce qui représente un seuil considérable de 20% des exprimés avec une abstention aussi forte. On sera donc très loin des 476 triangulaires qui étaient théoriquement envisageables avec les chiffres de la présidentielle”.

liberation.fr – dimanche 10 juin.

mardi 12 juin 2007.

Les outils du second tour sont sous presse. Jean Gaubert s’apprête à reprendre la route aujourd’hui. Il n’y a pas de vague bleue dans la circonscription, son score est même supérieur à celui de 2002. Mais il faudra affronter notre pire ennemi : l’abstention.

Nous avons besoin des abstentionnistes : qu’il votent dimanche ! Eux seuls ont la clé du scrutin et nous permettrons un véritable rééquilibrage des pouvoirs.

Nous avons besoin de toutes les forces de gauche sur la circonscription pour qu’elles se reportent massivement sur la candidature de Jean Gaubert.

Enfin, nous avons besoin de toutes celles et tous ceux qui n’ont peut-être pas voté pour Jean Gaubert au premier tour mais qui partagent avec nous des valeurs démocratiques de progrès, de pluralisme et d’équilibre.

l’équipe de campagne.

2 voix.

 

 

Résultat

1er tour   nb voix

VASPART Michel

38.87 %    23564

GAUBERT Jean

38.86 %    23562

CROLAIS Anne-Marie

7.52 %

BOUDOU Anne-Marie

3.64 %

DOUCET Marion

2.68 %

MARCAIS Tiéphaine

2.43 %

GUERIN Alain

2.1 %

LETELLIER Ildiko

1.48 %

MEHEUST Véronique

1.11 %

GUEGUEN Philippe

0.86 %

OLLIVIER Christophe

0.46 %

Inscrits

91353

Exprimés

 

60626

Abstention

29619

 

 

Les commentaires à suivre tout au long de la journée.

Jean Gaubert : “Dans la circonscription de Dinan, on a bien résisté à la vague bleue. En 2002, M. Vaspart me devançait de 2%. Cette fois-ci, seulement de 0,1%. Le deuxième tour s’annonce favorable. J’ai une bonne réserve de voix à gauche, environ 49%. La droite est moins bien lotie avec environ 43%, FN compris.” Ouest-France

Le premier tour à Dinan

Comme en 2002, le candidat de l’UMP Michel Vaspart arrive en tête à l’issue de ce premier tour devant Jean Gaubert. Mais le député socialiste sortant n’est devancé que de deux voix, contre 1 500 lors des dernières législatives. Ce dernier aborde le second tour avec d’autant plus de sérénité que le report des voix de l’UDF-MoDem n’est pas assuré pour son adversaire“. Le Télégramme

 

“Côtes d’Armor : ancrage à gauche confirmé! Participation : 66,63%

Avec trois candidats socialistes sur cinq en ballottage plutôt favorable, les Côtes d’Armor confirment leur ancrage à gauche sans que le PS ne puisse cependant espérer récupérer la circonscription de Loudéac-Lamballe où l’UMP Marc le Fur conforteses positions avec 48,02%.
La 5ème circonscription (Lannion) sera la plus âprement disputée par deux femmes qui se présentent pour la première fois: l’UMP Marie-Dominique Furet obtient 34,16% des voix, contre 33,54 à son adversaire socialiste, Catherine Erhel, ancienne assistante parlementaire du député sortant, Alain Gouriou, qui ne se représentait pas. En 2002, M. Gouriou l’avait emporté avec 50,92% des suffrages. Cette fois, les voix des électeurs du candidat du MoDem (Mouvement démocrate), qui a obtenu un score de 10,97%, seront déterminantes.Détenue par le PS Jean Gaubert, la 2ème circonscription (Dinan) devrait rester dans l’escarcelle socialiste. Mais comme à Lannion, les électeurs de la candidate du MoDem (7,52%) devraient faire la différence. Pas de souci a priori pour les deux autres députées PS sortantes, Danielle Bousquet dans la 1ère (Saint-Brieuc) et Marie-Renée Oget dans la 4ème (Guingamp), qui sont en progression par rapport à 2002 où elles l’avaient l’une et l’autre remporté avec plus de 55% des voix.
France 3 Ouest

 

code électoral

Le code électoral et les recommandations du Forum de l’Internet imposent que les sites de campagne, mais aussi les blogs de soutien, cessent toute activité à partir de samedi 9 juin à minuit. En conséquence le blog n’évoluera plus à partir de vendredi 8 juin à 23h59, et ce, jusqu’au 11 juin à minuit : Pour ces raisons à compter de ce soir 23h59, il n’y aura plus d’articles et de commentaires d’ici à la fin du scrutin du 1er tour. Les commentaires déposés sur le blog ce week-end seront affichés lundi matin sur le blog.

un théâtre comble pour soutenir Jean Gaubert.

Jeudi soir, plus de 300 personnes étaient réunies au théâtre des Jacobins pour soutenir Jean Gaubert et Viviane Le Dissez. Nombreux sont ceux venus les soutenir, outre les habitants de la circonscription, des élus comme Charles Josselin, sénateur, les conseillers généraux socialistes de l’arrondissement, les conseillers municipaux dinannais de l’opposition et des maires du pays de Dinan mais aussi de jeunes militants et le secrétaire de la section PS de Dinan, Bertrand Elise, M. Loyal de la soirée.

Bertrand Elise a tout d’abord dressé l’inventaire du premier mois de présidence Sarlozy placée sous le signe du “fric”, du Fouquet’s à Malte en passant par les premières mesures du gouvernement Fillon d’exonérations à tout va pour les plus favorisés, bien entendu.

Il a ensuite brossé le portrait de notre candidat, qui de la circonscription à l’hémicycle, est et restera “un homme de parole et d’engagement“. Puis il a salué Viviane Le Dissez dont la première des qualités est dit-il “son sourire toujours dirigé vers les autres et son intégrité“. Bertrand Elise a ensuite présenté les personnes sur la scène, des élus comme Suzanne Lebreton, Charles Josselin et André Calistri, mais aussi une jeune militante, Jade Loisgerot, tous soutiens actifs du député en campagne.

C’est Viviane Le Dissez qui prend la parole en premier. Elle rend tout d’abord hommage à l’ensemble de l’équipe de campagne, “dynamique et compétente“. Elle parle aussi de l’état d’esprit de cette campagne, de celui de Jean Gaubert. On sent, à travers son témoignage, que ces deux-là forment un ticket gagnant : du travail toujours, de la volonté, des valeurs communes. Viviane témoigne de ces semaines de campagne dont elle retient que de grandes interrogations demeurent : en matière de services de santé, de l’accueil des enfants de moins de 3 ans qui ne pourront plus s’inscrire à l’école, et enfin, sa spécialité d’aménagement du territoire, dont elle pressent qu’il est l’enjeu majeur de ces prochaines années.

Jean Gaubert lui succède à la tribune. Lui aussi témoigne de ces 3 semaines de campagne intense. Qu’on en juge : 85 communes visitées, 2 à 300 personnes rencontrées au gré des réunions et des marchés, 48 000 exemplaires du document de campagne distribués !

Il tient à son tour à remercier l’équipe de campagne de sa grande mobilisation, les très nombreux jeunes qui l’entourent et les plus anciens qui sont toujours fidèles au rendez-vous. Ce travail de terrain, de proximité qui est le sien depuis 5 ans et le travail accompli pendant la campagne lui ouvre dit-il de “belles perspectives“.

Cette soirée est aussi l’occasion pour lui de dresser le bilan de sa mandature. S’il revient un instant sur les attaques sont il fait l’objet au sujet du grand nombre de responsabilités qu’il occupent (à ce sujet lire aussi ici), c’est pour les balayer d’un revers de main : “C’est mon travail que de faire face à mes responsabilités et c’est ce que j’ai de mieux à faire !”. Quant à son bilan à l’Assemblée nationale, il fait référence sans fausse modestie à l’article du Télégramme de samedi dernier (cliquez ici!), parce qu’il considère que c’est la moindre des choses, eu égard à la confiance qui lui est faite et à la chance qu’il lui a été donnée de le faire.

Jean tient aussi à parler des sujets dont il sait qu’ils préoccupent les habitants de la circonscription. Combien de fois n’a-t-il été interpelé durant cette campagne sur des sujets comme l’emploi, les impôt, la protection sociale ? Il sait lui, élu de proximité, que la plupart des gens qu’il rencontre veulent travailler et se lever tôt. Que la majorité d’entre eux n’aspirent qu’à vivre du revenu de leur travail. Le tour de force du candidat Sarkozy a été de se faire élire par les plus modestes afin qu’il favorise les plus aisés. La franchise de santé, la TVA sociale, l’exonération des droits de successions, ce ne sont que des supercheries électorales qui, finalement, ne favoriseront que les mieux lotis : “nous avons de bonnes raison de nous inquiéter pour la cohésion sociale de notre pays“.

Jean conclut en encourageant toutes les personnes présentes à aller voter et à faire voter autour d’elles afin que cette belle campagne de premier tour se transforme en victoire le 17 juin prochain.

Une séance de questions-réponses suit. La situation du transport ferroviaire, l’Europe ou encore le logement sont parmi les questions les plus fréquemment posées.

Charles Josselin prendra ensuite la parole en forme de conclusion. Il met en garde contre les dernières mesures du gouvernement qui mettent en péril la solidarité sociale et rappelle que lorsque les mouvements sociaux n’ont plus de relais à l’Assemblée nationale, il ne reste que la rue, ce qui n’est pas une victoire de la démocratie.

Le député sortant remerciera chaleureusement la salle comble qui l’a accueilli, applaudit par un public debout. Il est 23h. Demain, les dernières communes de la circonscription l’attendent.

Magalie Paranthoën, équipe de campagne.

journée de campagne – 6 juin 2007.

Les réunions publiques reflètent bien les sujets qui préoccupent nos concitoyens et les questions qui se posent. En effet, la variété des thèmes abordés dans ces rencontres est signe d’une démocratie vivante et consciente. Jean Gaubert apprécie énormément cet échange et c’est avec beaucoup de plaisir et aisance qu’il aborde les sujets nationaux et locaux avec les habitants de notre circonscription.

Les thèmes que nous souhaitons vous présenter aujourd’hui ont été débattus lors de nos réunions à Léhon, Les Champs Géraux, Saint Juvat, Saint Judoce et Plouasne.

Pourquoi est-ce qu’on voit souvent si peu de députés dans l’hémicycle ?

C’est vrai et ceux d’entre vous qui sont déjà venus à l’Assemblée nationale ont peut-être pu faire ce même constat : lors des séances publiques, il n’y a souvent que très peu de députés présents dans l’hémicycle.

C’est bien regrettable, même si le député sortant de notre circonscription est classé parmi les meilleurs députés concernant la présence au sein de l’hémicycle, mais il faut aussi expliquer les raisons de cette situation. En effet, le travail à l’Assemblée nationale ne se fait pas seulement au sein de l’hémicycle. Chaque texte de loi demande un énorme travail de préparation : auditions, préparation des amendements, négociation avec les autres groupes politiques, concertation au sein du groupe. En effet, pour pouvoir effectivement participer aux débats dans l’hémicycle, les députés doivent travailler sur le fond des textes et devenir spécialistes du sujet.

Bien naturellement, on ne peut pas être spécialiste de tous les thèmes. C’est pourquoi les députés se répartissent le travail et chaque député siège dans une des six commissions. Jean Gaubert a choisi la commission des Affaires économiques, de l’environnement et du territoire, au sein de laquelle il est reconnu pour ses compétences dans les domaines du commerce extérieur, de l’agriculture, du développement durable, des grandes surfaces, de la consommation, de la mer et de l’énergie.

Quand un texte sur une de ces thématiques est débattu au sein de l’Assemblée nationale, Jean Gaubert assure la présence dans l’hémicycle avec les autres députés connaisseurs de ces thématiques. D’autres collègues ne peuvent éventuellement pas être présents car ils doivent déjà préparer les textes de lois suivants concernant d’autres thématiques, par exemple les personnes âgées ou le handicap.

Il faut garder en tête que le travail d’un député, ce n’est pas seulement le travail dans l’hémicycle. L’image négative qu’ont beaucoup d’électeurs des députés ne correspond dans la plupart des cas pas à la réalité. C’est l’expérience que Jean Gaubert a fait avec ses collègues de l’Assemblée nationale. C’est vrai, dans les séances des questions la présence des députés est bien supérieure. Or, il faut aussi dire que les gens de la circonscription aiment bien voir leur député lors de ces séances médiatisées et que, si un député n’est pas visible à la télévision, il se fait souvent « gronder » par ses électeurs en circonscription.

Est-ce que le cumul des mandats ne devrait pas être interdit?

Cest une question à laquelle on ne peut certainement pas apporter de réponse globale. Tout dépend du type de fonction, des compétences de la personne qui cumule les mandats et des capacités de travail. Jean Gaubert estime qu’il y a certaines mandats qui se complètent. Pour faire un bon travail à l’Assemblée nationale, il faut être imprégné par son territoire. Il est intéressant de voir que les meilleurs connaisseurs de certaines thématiques à l’Assemblée nationale ont souvent occupé ou occupent parallèlement des mandats locaux très prenants. Jean Gaubert, lui-même, estime avoir beaucoup appris à travers ses différents mandats. Son travail en tant que Président du Pays de Dinan par exemple lui a ouvert des contacts nationaux et européens très riches. En tant que Vice-Président du Conseil général, il a pu saisir sur le fonds certains dossiers et thématiques territoriales.

Or, s’il y a un mandat qui lui semble incompatible avec celui du député, c’est bien celui du maire. En effet, un maire doit être très proche des gens de sa commune et il lui est difficile d’être le député de toute la circonscription. C’est pourquoi Jean Gaubert lui-même, a abandonné son mandat de maire au moment où il est devenu député.

Il convient également de limiter les mandats dans le temps. Si une personne reste sur le même poste ou le même mandat pendant 30 ans, elle va finir par ne plus avoir d’idées. Il faut savoir céder la place aux plus jeunes quand le moment est venu.

Concernant le mandat de député, Jean Gaubert est bien motivé pour continuer encore les cinq ans à venir et pour mettre à disposition son expérience, au service des électeurs de sa circonscription.

La baisse de la TVA dans la restauration

Certains disent que la baisse de la TVA ne se serait pas réalisée en raison du NON au réferendum. Il convient de rectifier certaines choses.

En effet, la baisse de la TVA dans la restauration est une ancienne promesse du Président Jacques Chirac. Or, selon les règles de l’Union européenne, une telle baisse n’a pas pu être mise en place en France sans l’accord de Bruxelles. Dans les négociations avec le Gouvernement Raffarin, Bruxelles a laissé le choix à la France de baisser la TVA sur la restauration, tout en augmentant la TVA dans le bâtiment, ou bien de rester sur la situation actuelle. Le Gouvernement Raffarin a pris la décision en faveur du secteur du bâtiment et, il faut être sincère, c’était bien logique à l’époque. Cette décision a été prise bien avant la date du référendum français et le NON n’y est pour rien!

 

Les horaires supplémentaires

Nous assistons en effet tous les jours à des débats très intéressants concernant les fameuses horaires supplémentaires que veut mettre en place le nouveau Gouvernement. En effet, beaucoup de gens de notre circonscription s’interrogent sur la suppressions des charges sur ces horaires. « Travailler plus pour gagner plus », cela peut paraître à première vue très positif et tentant.

Or, est-ce que les gens ont bien compris ce que signifie la baisse des charges sur ces horaires, même si on ne sait pas encore s’il s’agit de charges salariales ou patronales? Sans charges, il n’y aura pas de prestations derrière ! Pas de droits à la retraite, pas de prestations chômage sur ces heures supplémentaires, pas de prestations en cas d’arrêt de maladie. Une personne nous faisait savoir aujourd’hui que si ces personnes souhaitent emprunter, ces horaires ne leur faciliteraient certainement pas non plus l’accès aux emprunts. En effet, on leur dira que ce sont des horaires « aléatoires ».

Il nous semble que ce projet est dangereux et qu’il bénéficie unilatéralement au patronat. En effet, si on sait que l’on peut déjà, à l’heure actuelle faire 220 heures supplémentaires et que très peu de Français font ce choix (50 heures), on peut s’interroger sur la pertinence et le bien-fondé d’une telle mesure.

Il convient également de souligner que beaucoup de femmes travaillant à temps partiel risquent de voir diminuer leurs horaires contractuelles avec comme compensation les horaires supplémentaires qui ne produiront pas de droits à la retraite.

Philine, équipe de campagne.

“à quoi bon aller voter ?”

« A quoi bon aller voter ?», entend-on ici et là ? « A quoi bon, face à la vague bleue qui menace ? » A quoi bon ? Comme s’il fallait nous résigner à la situation issue des urnes le 6 mai ; accepter une réalité à laquelle tout nous oppose.

Ce mois de mai ressemble à la bande-annonce d’un mauvais film : tout ce que nous craignions et dénoncions avant les présidentielles S’y déroule en accéléré: Malte et le fric sans complexe ; l’Elysée-paillettes et la confusion des genres; les premiers manquements aux promesses de campagne : la dette ? On verra plus tard ! La suppression (inéquitable et inapplicable) de la carte scolaire ? Reconsidérée avant abandon, sans doute.

Déjà, hélas, les premiers cadeaux aux plus favorisés : le bouclier fiscal bientôt effectif, la défiscalisation des intérêts immobiliers. Rien pour ceux qui n’ont pas grand-chose ! Déjà les premières incohérences mises à jours : la fausse bonne idée de la défiscalisation des heures supplémentaires et son cortège d’effets pervers.

Alors voter le 10 et le 17 juin, c’est vouloir que nos projets locaux soient portés avec force et compétence dans l’hémicycle ; mais voter pour Jean GAUBERT c’est avoir l’assurance que l’éthique, la fidélité à l’engagement pris, la persévérance dans l’action, trouveront une voix qui ne faillira pas. Les enjeux du scrutin à venir son cruciaux pour la démocratie. Pas une voix ne doit manquer à Jean GAUBERT dès le premier tour.

Bertrand Elise, Secrétaire de Section – Dinan

réunion publique.

Jeudi 7 juin à 20h30

 

aux Théâtre des Jacobins à Dinan.

Les 10 & 17 juin, l’enjeu des élections législatives est majeur : notre démocratie a besoin d’équilibre, pour éviter les reculs et tous les excès d’un pouvoir concentré entre les mains d’un seul homme et d’un seul parti pendant 5 ans.

C’est pourquoi il est à mes yeux indispensable que la gauche soit forte pour se faire entendre à l’Assemblée nationale, et constructive afin de prendre en compte l’ensemble des urgences de notre pays.

Venez nombreux jeudi soir et n’hésitez pas à diffuser le plus largement possible cette invitation afin de faire de cette manifestation un temps fort de la campagne.

JG.

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Réunions publiques du second tour

Mercredi 13 juin - Dinan Salle de la Source 19.00 Jeudi 14 juin - Dinan Théâtre des Jacobins 20.30

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