Archive pour mai 2007
clip de campagne Parti Socialiste – législatives 2007
Publié mai 31, 2007 au jour le jour Laissez un commentaireLors d’une réunion publique dans le secteur de Plancoët, j’ai été interrogé sur mon action supposée compromettante concernant le projet d’une salle culturelle intercommunale initiée par la Communauté de Communes de Plancoët-Val-d’Arguenon.
Tout d’abord, je tiens à préciser qu’à l’origine, il y avait deux projets.
Le premier fut discuté dans les années 1999-2001 pour aboutir à un vote négatif d’une très large majorité du conseil communautaire, en 2002.
Le deuxième qui a été proposé avec un autre architecte et sur un autre terrain (ce qui prouve que ce n’est plus le même projet !). C’est ce projet qui a été présenté au syndicat mixte du pays de Dinan, en 2005-2006. D’un commun accord avec le Président de la Communauté de Communes de Plancoët-Val-d’Arguenon, il a été décidé de reporter la demande d’aide financière d’une année auprès du Pays afin d’obtenir davantage de subventions.
Ainsi, ce futur équipement fait partie des priorités du syndicat mixte et sera largement aidé, dans le cadre du contrat territorial initié par la majorité de gauche du Conseil Régional de Bretagne avec le Pays de Dinan.
Je n’ai donc pas favorisé le dossier porté par la communauté de communes du Pays de Plélan qui était prêt et déposé en temps et en heure pour être financé par le Pays de Dinan, au détriment de celui porté par la communauté de communes de Plancoët-Val-d’Arguenon.
En ma qualité de Président du Pays et de Député, je m’honore de traiter chaque territoire avec équité et selon des règles qui pour moi ne souffrent aucune dérogation.
J’ajoute que si le projet prend actuellement du retard, c’est à cause d’erreurs d’estimation de l’architecte et de dépassement des coûts : cela n’est pas de mon fait !
Jean Gaubert.
Ségolène Royal “le temps est à la mobilisation pour les élections législatives.”
Publié mai 28, 2007 au jour le jour Laissez un commentairePARIS (AP) – “Le temps est à la mobilisation pour les élections législatives“, a déclaré lundi soir Ségolène Royal qui souhaite une “opposition forte pour protéger les Français“. L’ancienne candidate socialiste entend par ailleurs “s’inscrire dans la continuité” du travail de “rénovation” engagé pendant la campagne et appelle le PS à “revisiter la totalité de son logiciel”.
“Je jugerai et nous jugerons sur les actes” le gouvernement, a assuré Mme Royal, invitée du journal de 20h sur France 2 Elle a dénoncé la “dangerosité” de “certaines réformes engagées comme le “bouclier fiscal“, la “remise en cause qui se prépare sur le contrat de travail“.
Pour le moment, Ségolène Royal, qui ne s’interdit et n’exclut “rien“, ne souhaite “pas se positionner” dans la perspective du remplacement de François Hollande à la tête du Parti socialiste.
Après les législatives, explique-t-elle, il faudra en tout cas “s’inscrire dans la continuité de l’élection présidentielle. J’ai entamé au cours de cette campagne une rénovation profonde des méthodes politiques (…) Le Parti socialiste doit revisiter la totalité de son logiciel“, selon elle.
Elle a reconnu que la nomination du socialiste Bernard Kouchner comme ministre des Affaires étrangères du gouvernement Fillon ne lui a “pas fait plaisir. Bernard Kouchner est un ami de longue date, je l’ai associé à ma campagne, ça ne m’a pas fait plaisir. Mais je ne veux rien dire de désagréable“, a-t-elle ajouté. AP
demain Mardi 29 mai, Jean Gaubert est à ….
Publié mai 28, 2007 au jour le jour Laissez un commentaire9.30 Lanrelas
10.30 Plumaugat
11.30 Marché de Caulnes
15.00 Saint Jouan de l’Isle
16.00 La Chapelle Blanche
17.30 Guitté
20.30 Réunion publique à Caulnes
l’équipe de campagne.
Une fiscalité de droite, qu’est-ce-que c’est ? Une injustice programmée !
Démonstration en 3 temps :
- TVA Sociale.
Elle n’a de social que le nom. Le principe : faire payer aux consommateurs l’allègement des cotisations accordé aux entreprises, au détriment du pouvoir d’achat et de la croissance; autrement dit, taxer les achats et pas le travail. Outre que cette mesure est profondément injuste puisqu’elle propose donc aux consommateurs de payer les impôts de leurs employeurs au prétexte de la préservation de leur propre emploi, elle est aussi économiquement dangereuse, car elle réduirait le pouvoir d’achat des ménages, freinant dès lors la consommation, moteur essentiel de la croissance en France.
- Exonération des droits de succession.
Interrogé sur Europe 1, François Fillon a annoncé que la proposition de Nicolas Sarkozy de supprimer 95 % des droits de succession serait mise en place dès l’été. Mesure injuste, elle exonèrerait la quasi-totalité des 15% des Français les plus fortunés du paiement de cet impôt. Cette mesure serait par ailleurs très coûteuse : elle priverait en effet le budget de l’État de près de cinq milliards d’euros par an, au moment où il est impératif de diminuer la dette et de financer des efforts en matière de recherche, d’éducation et d’innovation. Pour le Parti socialiste, le maintien de droits pour les grosses successions est une nécessité de justice fiscale. Leur suppression reviendrait à abandonner la lutte contre les principales inégalités.
- Abaissement du bouclier fiscal : la fin de l’ISF.
Une priorité pour le gouvernement. Dans l’unique but de faire revenir Johnny ?;-)
Interrogé sur LCI, Eric Woerth, ministre du budget et des Comptes, a indiqué que la promesse de Nicolas Sarkozy d’abaisser le bouclier fiscal à 50% des revenus fera « partie du paquet fiscal du mois de Juillet ». Concrètement, une telle mesure revient donc à supprimer l’ISF pour les contribuables les plus fortunés. Une fois encore, si la réforme proposée par le gouvernement était votée par une Assemblée Nationale à ses ordres, les impôts baisseront pour les grosses fortunes et augmenteront pour l’ensemble de nos concitoyens.
Pour mémoire, et afin de bien comprendre, l’ISF concerne les personnes physiques qui possèdent un patrimoine dont la valeur nette est supérieure à un seuil fixé en 2006 à 750 000 euros !
Le Parti Socialiste dénonce une réforme qui cache son nom et dont la principale conséquence sera d’accroître les inégalités.
l’équipe de campagne.
bientôt dans toutes les boîtes aux lettres…
Publié mai 23, 2007 au jour le jour Laissez un commentaire
Le travail du député à l’Assemblée nationale est souvent méconnu. Quoi qu’en disent les démagogues, un député ne va pas “se promener à Paris” toutes les semaines… Alors, que fait Jean Gaubert à l’Assemblée nationale ? eh bien, il travaille ! La preuve par l’exemple :
Entre 2002 et 2007, Jean Gaubert est intervenu 165 fois à la tribune de l’Assemblée nationale (deuxième de toute la Bretagne). Ses sujets de prédilection : l’agriculture, l’aménagement du territoire, la consommation, le commerce et l’artisanat, l’eau, l’énergie, l’environnement, la mer…
Il a posé 331questions au gouvernement. Tous les sujets ont été traités : retraite, Sécurité sociale, enfance, jeunesse, anciens combattants etc. La procédure des questions permet aux députés d’interroger directement les ministres, soit oralement (questions au gouvernement, questions orales), soit par écrit (13 000 à 15 000 questions écrites sont ainsi publiées chaque année au Journal officiel).
Jean Gaubert est l’auteur de 7 rapports d’information : quatre ont pour objet le commerce extérieur, deux la sécurité sanitaire, un la consommation.
Enfin, il a signé 116 propositions de loi.
Par ailleurs, Jean Gaubert siège à la commission des affaires économiques, de l’environnement et des territoires. Dans le cadre de l’examen des projets ou propositions de loi, chaque député participe aux travaux d’une des six commissions permanentes dont il est obligatoirement membre (commission des affaires culturelles, familiales et sociales, commission des affaires étrangères, commission de la défense nationale, commission des finances, commission des lois, commission des affaires économiques). C’est là que s’effectue l’essentiel du travail d’analyse de la loi et d’examen du budget.
Sur l’ensemble des dossiers, locaux ou nationaux, retrouvez le travail de Jean Gaubert (questions, interventions etc.) en cliquant ici.
l’équipe de campagne.
Le soleil était aujourd’hui au rendez-vous de campagne de Jean Gaubert, les sujets abordés sont divers et variés et les interrogations demeurent fortes :
- La question environnementale/les OGM.
C’est dans la plus totale opacité que ce dossier des OGM est géré par la Droite et dans la contradiction entre les discours et les actes. L’UMP et Sarkozy ont beau jeu de clamer que “le service rendu par les OGM n’est toujours pas probant au regard des risques et des inquiétudes qu’ils soulèvent” alors qu’ils conduisent depuis cinq ans une politique strictement opposée.Le Parti Socialiste réitère son opposition à la diffusion commerciale de plantes génétiquement modifiées par des multinationales alors que peu de recherches sont menées, de façon objective et désintéressée, sur leurs effets pour la santé et l’environnement.
Le Parti socialiste renouvelle sa demande d’un moratoire immédiat sur les cultures de plantes OGM en plein champ. À ce titre, il soutient le mouvement de grève de la faim lancé en ce sens par des agriculteurs et des citoyens.
Il revendique le développement d’une recherche d’excellence conduite dans la transparence, selon de stricts protocoles de mise en oeuvre et d’évaluation, par des organismes publics correctement financés, notamment concernant la recherche médicale à long terme sur les effets des OGM et la toxicologie.
Sur la question environnementale en général, le fossé du discours aux actes s’est révélé béant et les désaccords patents.
Qu’il s’agisse de l’agriculture, du nucléaire ou de leur défense résolue des OGM, comme du tout routier, le Président de la République et son super Ministre, fraîchement converti à l’écologie, ne souhaitent manifestement pas s’écarter d’un pouce du programme de l’UMP et du candidat Sarkozy.
Son programme en matière écologique lui avait pourtant valu la note déplorable de 8,5/20 lors de l’évaluation réalisée pendant la campagne par ces mêmes ONG regroupées au sein de l’Alliance pour la planète.
À l’inverse, le Parti socialiste et sa candidate Ségolène Royal ont toujours formulé sur ces sujets des propositions claires, qui ont d’ailleurs été saluées par les ONG, sur le fond et non pas sur l’affichage, comme c’est le cas aujourd’hui pour le “Grenelle” :
• réduction de la part du nucléaire par une réorientation vers les énergies renouvelables, des crédits prévus pour le réacteur nucléaire EPR et la fermeture progressive des centrales les plus anciennes et/ou les moins sûres ;
• abandon des nouveaux projets autoroutiers, après un audit pour examiner ceux qui, répondant à une utilité sociale et collective avérée, pourraient éventuellement être préservés;
• arrêt immédiat des cultures OGM en plein champ ;
• renégociation de la PAC pour plus de transparence et une réorientation des aides pour plus de justice (dégressivité et plafonnement des aides en fonction du revenu) et la prise en compte de critères agri environnementaux.
- Le travail des jeunes.
“la France qui se lève tôt…”, ce slogan de campagne a fait les beaux jours de la campagne du candidat UMP. Nombreux sont ceux qui voudraient bien se lever tôt…Le bilan de la droite en la matière est effarant (Cf. le CPE). En 2006, plus de 22% des jeunes actifs sont au chômage et si 87% de ceux qui travaillent ont un emploi à durée déterminée. La jeunesse connaît aujourd’hui une situation de précarité grandissante. Pour la première fois, une génération a comme horizon de vivre moins bien que la génération précédente. Etudiants (et même lycéens) contraints de se salarier, jeunes au chômage, baladés de stages bidon en CDD, de contrats aidés en missions d’intérim…Les jeunes sont victimes de politiques publiques qui les stigmatisent ou les ignorent : ils n’ont pas droit au RMI avant 25 ans, les contrats spécifiques qui leur sont réservés sont très souvent des sous-contrats, le système d’aide sociale en direction des étudiants est injuste et insuffisant (des bourses très faibles qui ignorent la situation réelle du jeune, des réductions fiscales aux familles les plus aisées). Notre candidate s’était elle engagée à ce que “pas un jeune ne reste au chômage plus de 6 mois”. Il bénéficiera soit d’un emploi-tremplin (dispositif créé par les régions socialistes depuis 2004 pour palier l’abrogation des emplois-jeunes) soit d’une stage rémunéré, soit d’une formation professionnelle rémunérée. Le PS souhaite la création de 500 000 emplois-tremplins pour les jeunes.
- Le CNE/le “contrat unique”.
“Le CNE est un progrès, il ne faut pas y toucher” déclarait le candidat Sarkozy en début d’année. “Le contrat unique, inspiré du CNE, est l’occasion de simplifier beaucoup le droit du travail français” a-t-il ajouté (voir ici). Autrement dit, c’est la fin du CDI et un statut précaire pour tout le monde ! Ce qui permettrait à tout employeur de se séparer d’un salarié sans avoir à se justifier. Au “Travailler plus pour gagner plus“, le PS répond : “Travailler mieux et travailler tous ! “. La défense du CDI est une priorité pour affronter le contrat unique de la Droite.

Demain, Mercredi 23 mai, retrouvez Jean Gaubert à :
9.30 à Mégrit
10.30 à Trédias
11.30 à Yvignac la Tour
15.00 à Sévignac
16.00 à Rouillac
17.30 à Eréac
20.30 à Broons.
l’équipe de campagne.
Bravant le froid et la pluie, plus de 150 personnes se sont rendus aujourd’hui aux différents rendez-vous à l’invitation de Jean Gaubert. Une salle comble à Plancoët entend en ce moment même le candidat. Les questions sont nombreuses.
Tandis que le nouveau gouvernement joue les effets d’annonce, nombreux sont ceux qui s’interrogent. Quatre aspects du programme du candidat Sarkozy soulève tout particulièrement des questionnements :
- La question des retraites.
Le programme de l’UMP évoque, le libre choix individuel, le départ en retraite à la carte, la
possibilité de travailler plus et plus longtemps pour percevoir davantage.
Ainsi, nous sommes en présence d’un discours à la fois individualiste et irréel, au regard, d’une part, de la dimension sociale et collective du dossier d’autre part, des conséquences concrètes des dispositifs Balladur et Fillon.
L’enjeu primordial de la période et des quinze années à venir concerne pourtant la dégradation de ce qu’il est convenu d’appeler le taux de remplacement, autrement dit du niveau des pensions de retraite. Cette dégradation est déjà à l’oeuvre, aujourd’hui : elle se poursuivra, dans les années à venir, si aucune mesure n’est prise ; or, l’UMP n’en dit mot, et pour cause.
- La question de la carte scolaire.
Sur le plan de l’éducation, le projet UMP se réclame largement de l’autonomie et là
encore du libre choix des parents, pour justifier par exemple, non la réforme, mais la fin de la carte scolaire. Les élus de terrain, c’est légitime, s’inquiètent de savoir ce qui demain participera du choix de leurs administrés : est-on en train de développer l’esprit de compétition au sein de l’Education Nationale ? Quid des collèges moins riches et moins dotés ?
- La question de la scolarité à 2 ans.
La Bretagne est la région qui a la plus forte proportion d’élèves scolarisés dès l’âge de 2 ans. Si l’on se fie aux résultats de l’Académie de Rennes, cela semble nous réussir…La vraie question soulevée ici est celle de l’égalité devant la réussite scolaire. Car enfin quelles sont les alternatives de garde pour celles et ceux qui en sont privés soit par absence d’équipements, soit par absence de moyens financiers ?
- La question de la fiscalité.
Nous savons tous qu’il est ici question de solidarité. Que reste-t-il de la solidarité nationale si les plus aisés n’y participent plus ? L’UMP a abandonné toute ambition de cohésion sociale. Elle préfère proposer de nouvelles baisses d’impôts sur le revenu pour les plus favorisés –d’ailleurs non financées-, s’attaquer aux droits de succession- au nom de l’égalité des chances sans doute- éroder encore davantage l’Impôt de Solidarité sur la Fortune afin de conforter le moral et la confiance de quelques centaines de milliers de privilégiés, vivant trop souvent, davantage de leurs revenus que de leur travail.
Demain, Mardi 22 mai, la campagne se poursuit à :
9.30 à Bobital
10.30 à St Carné
11.30 à Calorguen
15.00 à Trévron
16.00 au Hinglé
17.30 à Brusvily
20.30 à Quévert.
l’équipe de campagne.

RDC du 12 bis, rue de Brest
22100 Dinan
Tél. 02 96 87 54 41
de 10h à 12h et de 15h à 19h

